Spécialisée dans le conseil en investissement depuis 1972, l'étude a pris le train des dispositifs fiscaux favorables dès leur création en 1986.
Il paraîssait évident, à l'époque, que le premier franc à investir était celui
que l'on pouvait distraire de l'impôt. Depuis 1986, les lois ont évolué, certaines
ont disparu, d'autres furent modifiées, mais l'esprit est resté le même.
L’utilisation intelligente des dispositifs fiscaux favorables ne se fait jamais en antagonisme, mais toujours en harmonie avec l’administration fiscale.
Dans un secteur où beaucoup des intervenants ne possèdent pas plus de compétence que de déontologie, la roche Tarpéienne est proche du Capitole. Pour que votre satisfaction soit à la hauteur de vos espérances, voire au-delà, nous vous conseillons une lecture attentive de ce qui suit.
Depuis plusieurs années, nos gouvernements successifs ont pris conscience de l'excessive lourdeur de l'impôt dans notre pays, notamment pour les acteurs principaux de l'économie que sont les cadres, artisans, commerçants, professions libérales, entrepreneurs, industriels, chercheurs, sportifs professionnels, créateurs, artistes, etc.
Ce constat les a amenés à l'élaboration de plusieurs lois dont les deux objectifs principaux sont :
- D'éviter que cette frange de population ne freine brutalement son activité ou ne s'expatrie massivement.
- De résoudre partiellement plusieurs problèmes particulièrement lourds pour le budget national.
En interface, les contribuables doivent faire face à leurs deux problèmes majeurs :
- Réduire au maximum leur pression fiscale.
- Constituer un patrimoine destiné à procurer des revenus au moment de la cessation d'activité.
Dans cet esprit, l'étude intervient dans les fiscalités suivantes:
L' I.R.P.P., L'Impôt sur les sociétés (IS), L'I.S.F. et la constitution du patrimoine.



